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Liqueur gingembre artisanale en savoir plus

Liqueur gingembre artisanale

La liqueur gingembre artisanale est une boisson artisanale épicée et rafraîchissante qui est de plus en plus populaire chez les amateurs de cocktails et les connaisseurs de boissons artisanales. Fabriquée à partir de gingembre frais, de sucre, d’eau et d’alcool, cette boisson peut être utilisée pour accompagner des apéritifs, des desserts ou pour ajouter une touche de piquant à vos cocktails préférés.

Liqueur gingembre artisanale avec des racines fraîches

Le gingembre frais est le principal ingrédient de la liqueur de gingembre, et il est généralement coupé en petits morceaux ou râpé avant d’être infusé dans l’eau et le sucre. Les épices comme la cannelle, la cardamome ou le clou de girofle peuvent également être ajoutées pour ajouter de la saveur.

Lorsque le gingembre est infusé dans le mélange sucre-eau-alcool, il est ensuite filtré pour enlever les morceaux de gingembre. La liqueur de gingembre obtenue peut être consommée seule ou utilisée comme ingrédient dans divers cocktails et boissons.

Note acidulée pour la liqueur gingembre artisanale

La liqueur de gingembre artisanale est connue pour son goût épicé et piquant qui peut être modifié selon les goûts personnels. Certaines personnes ajoutent également du jus de citron ou d’orange pour ajouter une note acidulée à la boisson.

Liqueur gingembre artisanale rafraîchissante

En résumé, la liqueur de gingembre est une boisson artisanale épicée et rafraîchissante que nous fabriquons avec des ingrédients de haute qualité, notamment du gingembre cultivé en Suisse. Elle peut être utilisée pour ajouter une touche de piquant à vos cocktails préférés ou pour accompagner vos desserts ou apéritifs. Avec son goût unique et personnalisable, la liqueur de gingembre est certainement une boisson à essayer pour tous les amateurs de boissons artisanales.

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Eau-de-vie de pruneau

eau-de-vie de pruneau
Eau-de-vie de pruneau un fruit riche en goût et en bienfaits

La production de l’eau-de-vie de pruneau commence par la récolte des pruneaux. Les fruits sont ensuite sont dénoyautés et pressés pour extraire le jus de pruneau. Ce jus est ensuite fermenté pendant environ une semaine, ce qui permet de produire un merveilleux breuvage. Le moût est ensuite distillé pour obtenir l’eau-de-vie de pruneau.

Goût riche de pruneau

L’eau-de-vie de pruneau a un goût riche et fruité, avec des notes de pruneau mûr et de caramel. Elle est consommée en digestif, mais aussi comme également utilisée dans la préparation de cocktails et de plats de cuisine.

Plusieurs types d’eau-de-vie

Il existe plusieurs types d’eau-de-vie de pruneau disponible sur le marché, chacun des caractéristiques uniques en fonction de la méthode de production et de l’âge. Il y a l’eau-de-vie de pruneau jeune qui a un goût plus frais et fruité, et l’eau-de-vie de pruneau vieillie qui a un goût plus complexe et boisé en raison de son en vieillissement de chêne.

Digestif traditionnel

En résumé, l’eau-de-vie de pruneau est un alcool fort traditionnel fabriqué à partir de pruneaux mûrs. Il a un goût riche et fruité et est souvent consommé en digestif. Il existe différents types d’eau-de-vie de pruneau disponibles, chacun ayant des caractéristiques uniques en fonction de la méthode de production et de l’âge.

D’où vient le pruneau en Suisse

Selon le site admin.ch :

Origines proche-orientales

À la différence des pommes et des poires, les prunes et pruneaux sont en grande partie autofertiles, ce qui leur permet de se passer d’une autre variété pour polliniser les fleurs et produire des fruits. En conséquence, toutes les nouvelles fructifications possèdent un profil très similaire sur le plan génétique.

L’espèce Prunus domestica, qui englobe aussi pruneaux, reines-claudes et mirabelles, est probablement originaire du Moyen- ou du Proche-Orient. La provenance initiale de la Damassine, une variété très répandue dans le Jura et dont l’origine se perd dans la nuit des temps, est incertaine, mais son nom évoque la ville de Damas et donne à penser qu’elle est arrivée de Syrie par les voies commerciales romaines.


Une prune authentiquement suisse

Contrairement à d’autres fruits, peu de variétés de prunes ont une origine suisse assurée. La prune de Chézard fait partie de ces rares exceptions et provient d’un semis réalisé dans le Jura neuchâtelois; elle a été récemment élue variété fruitière de l’année par l’association Fructus. La plupart des variétés sont effectivement d’origine étrangère, mais certaines sont cultivées depuis si longtemps en Suisse qu’elles font partie intégrante du patrimoine culturel national, à l’instar de la Damassine ou des pruneaux Bühler et Fellenberg.

Une diversité remarquable

En règle générale, les paysages et zones climatiques diversifiés sont le gage d’une biodiversité importante. Ils expliquent notamment la diversité des variétés cultivées en Suisse au cours des siècles précédents. Certaines d’entre elles n’existent que dans une seule région, ou même dans une seule localité. Un quart des variétés de prunes recensées proviennent de Suisse romande (si l’on excepte le Valais).

Source : admin.ch
Bienfaits du pruneau

Peu calorique (20 kcal), le pruneau est un allié minceur d’autant plus qu’il a un indice glycémique bas (40), ce qui fait de lui un en-cas idéal pour caler une petite faim sans créer de pic de glycémie. Parfait coupe-faim, il permet de limiter le grignotage et de contrôler sa faim. Riches en fibres, il a un fort pouvoir rassasiant.
Le pruneau contient un très large éventail de minéraux (fer, magnésium, potassium) et de vitamines E, C et provitamine A qui protègent les cellules et piègent les radicaux libres responsables de la dégénérescence cellulaire. Le pruneau permet donc de lutter contre le vieillissement et la perte d’élasticité de la peau. Il permet de limiter les rides.

La consommation quotidienne de pruneaux réduit le taux de mauvais cholestérol (LDL) donc les risques de maladies cardiovasculaires. Et comme ce fruit est une source de potassium et de flavonoïdes, il prévient naturellement le développement de ces pathologies.
Le pruneau est riche en bore, un oligo-élément rare, qui associé au calcium et à la vitamine D présents dans ce fruit, préserve la santé des os et permet de lutter contre l’ostéoporose. 50 grammes de pruneaux apporte 100% des apports quotidiens recommandés de bore.

Riche en fibres solubles et insolubles, le pruneau facilite la digestion et permet de lutter contre la constipation. 100 grammes de pruneaux apportent 60% des apports recommandées journaliers.
Riche en glucose (45% des glucides de ce fruit), le pruneau donne de l’énergie au cerveau. Il est donc recommandé en cas d’examen. Source de fructose (25%) et de sorbitol (30%), le pruneau apporte aussi à l’organisme du sucre qui sera assimilé progressivement. Il est aussi conseillé aux sportifs pour éviter les pics de glycémie et les baisses de tonus d’autant plus qu’il est riche en magnésium (45mg pour 100 grammes) essentiel pour la production d’énergie et la contraction musculaire.

Source : Top santé
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Liqueur et eau-de-vie quelle différence ?

liqueur et eau-de-vie quelle différence

Différence entre la liqueur et l’eau de vie

Liqueur et eau-de-vie quelle différence ? Une liqueur est une boisson spiritueuse contenant au moins 100g de sucre par litre qui s’obtient en aromatisant une base alcoolique avec des fruits, des plantes ou encore des produits laitiers en les macérant ou en les infusant. L’alcool capte le goût, la couleur et le parfum des produits agricoles.

Tandis qu’une eau-de-vie est une eau-de-vie de fruit limpide et incolore produite par fermentation et double distillation. La saveur de fruits est généralement très légère. Dans les pays anglophones, l’eau-de-vie fait référence à une boisson distillée à base de fruits autres que le raisin. Liqueur et eau-de-vie quelle différence ? Une question à laquelle selon les pays, la réponse est diverse. Source : Wikipédia en anglais

Eau de vie d’où vient le nom ?

Consommée aujourd’hui en digestif voire en apéritif, l’eau-de-vie est apparue au Moyen Age. Le nom eau-de-vie est un dérivé de l’”élixir de longue vie“, une potion d’immortalité que cherchaient à créer des alchimistes européens à partir du Xe siècle.

Fabriqués grâce à la distillation en alambic de fruits ou de vins, ces élixirs n’avaient évidemment pas l’effet escompté. Ils étaient néanmoins utilisés comme médicaments – même pour les enfants – puisque leur fort degré d’alcool (au moins 40 degrés) en faisait de bons antiseptiques.

L’aspect médical a ensuite progressivement disparu à partir du XVIIe siècle.

Liqueur et eau-de-vie de fruits naturels

Liqueur et eau-de-vie de fruits naturels, c’est la production artisanale du Mazot de Vex basé en Valais dans le Val d’Hérens. D’ailleurs les fruits proviennent de notre verger ou de producteurs locaux. Ils sont non-traités parce que la dimension écologique nous tient à coeur.

D’abord, nous cultivons nos fruits puis nous les récoltons afin de produire liqueur et eau-de-vie. Pour la liqueur, nous extrayons le jus des fruits qui macèrent plusieurs semaines voire des mois dans l’eau-de-vie. Après avoir filtré ce breuvage, nous le mettons en fût. Nos liqueurs ont 18 % de volume d’alcool ou 18 degrés. Nous pensons que c’est le meilleur équilibre.

Pour l’eau-de-vie, nous distillons les fruits après une période de macération de plusieurs mois en tonneaux. L’eau-de-vie obtenue garde ainsi la saveur des fruits naturels de notre verger.

Vient ensuite la vente directe sur les marchés et sur notre boutique en ligne. Liqueur et eau-de-vie sont proposées dans différents formats de bouteilles que nous remplissons directement depuis nos dame-jeanne qui sont de grandes bonbonnes avec un bec verseur.

Vous trouvez également nos liqueurs dans les magasins Volg et Edelweiss en Valais

Quel est le degré d’alcool de l’eau de vie ?

Le degré d’alcool d’une eau de vie est variable en fonction de l’équilibre fruit alcool mais doit être de 37,5 degré minimum. Au Mazot de Vex, nos eaux-de-vie sont titrées à 40 degrés d’alcool, car nous estimons qu’ainsi elles laissent parler au mieux tout ce que les fruits ont à donner au nez et au goût. Sans être trop agressives en bouche, nos eaux-de-vie restent très goûteuses en fruits.

Ainsi, vous pouvez les boire à de nombreuses occasions. Par exemple à la fin d’un bon repas, comme digestif ou encore les utiliser pour préparer des cocktails. Nous utilisons de l’eau de vie pour liqueur pour la fabrication de nos liqueurs et spiritueux. De plus, pour transformer eau de vie en liqueur il suffit d’avoir une bonne recette et de calculer au plus juste les degrés d’alcool.

L’eau de vie sert d’antiseptique !

Et pour cause : avec un degré d’alcool d’au moins 40°, le breuvage se révèle être un excellent antiseptique. Il sert alors pour les plaies, ou pour les infections de la bouche et de la gorge (sous forme de gargarisme), y compris pour les enfants. Cette utilisation va perdurer jusqu’au XVIIe siècle, avant que les eaux-de-vie, dont le célèbre armagnac (distillé à partir de vins blancs), ne deviennent un spiritueux aux vertus gustatives et digestives. Source : Science&Vie

Voilà, nous avons répondu la question souvent posées : Quelle différence entre liqueur et eau-de-vie ? Mais la meilleure réponse est de les déguster en bonne compagnie !

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Le génépi c’est quoi ?

le génépi c'est quoi

Production du génépi

le génépi c'est quoi
Le génépi

Le génépi est une plante, armoise de la famille des Astéracées. On le récolte à la main parce que la récolte mécanique pose trop de problèmes.

Pour produire notre génépi artisanal du Mazot de Vex, nous utilisons des plants séchés. Ils proviennent de culture biologique dans une haute vallée située entre le Val d’Aoste et le Valais. Nous le faisons macérer quelques semaines et ajoutons très peu de sucre.

Volume d’alcool

Notre génépi tire entre 38% et 40% de vol. et ne contient aucun colorant ni additif. Sa couleur ambrée vient uniquement de la plante de génépi. C’est donc un spiritueux unique. Par le fait que les plantes de génépi poussent uniquement à haute altitude en particuliers dans les Alpes.

Quand boire du génépi ?

Le génépi se boit en général sans ajout d’eau ou de glaçon, en digestif. Il est de bon ton de le servir à température ambiante. Après une bonne raclette ou une assiette valaisanne, c’est un délice ! Toutefois, pourquoi pas le boire aussi à l’apéritif en le servant bien glacé pendant les grosses chaleur de l’été. A noter que le Mazot de Vex offre une dégustation gratuite avec sur notre stand dans les marchés

Bienfaits du génépi

La plante armoise a des vertus digestives, apéritives, toniques, fébrifuges et sudorifiques. Ces vertus sont attribuées à l’eau-de-vie aussi bien qu’à la liqueur. On les consomme donc généralement comme digestif, à la fin d’un repas. On peut également les utiliser pour la confection de desserts.

Importance économique du génépi

L’eau-de-vie et la liqueur de génépi ne représentent qu’un marché de niche. Peu nombreux sont les professionnels qui en produisent. L’essentiel de la clientèle provient du Valais, les visiteurs de passage l’apprécient aussi. Le produit est ainsi connu et apprécié dans toute la Suisse romande. 

Selon le site patrimoine culinaire suisse : L’un des producteurs interrogés dans le cadre de notre inventaire a dit en produire 1’000 à 2’000 litres par année; un autre environ 800 à 900 litres par année. Tandis que le Mazot de Vex produit environ 400 litres de génépi artisanal par année. En comparaison, quelques 480’000 litres d’eau-de-vie de poires Williams AOC et 82’000 litres d’abricotine AOC sont produits chaque année en Valais. Sources : patrimoineculinaire.ch 

Cette plante fabuleuse se rencontre au creux des rochers escarpés des plus hauts sommets des Alpes. En plus de son goût aromatique puissant, l’indomptable armoise possède bien des vertus thérapeutiques. 

Génépi de légende

Comme beaucoup je pense, j’ai entendu parler du génépi avant de le rencontrer. À l’instar du mystérieux edelweiss, il était le héros de gestes montagnardes que me contait ma mère dès mes plus tendres années. Il était question d’une plante merveilleuse que les alpinistes – dont elle faisait partie – allaient cueillir sur les rochers escarpés au péril de leur vie pour préparer une liqueur qui faisait des envieux. 
Il était hors de question pour moi, bambin, d’accompagner ma mère pour gravir les sommets, ni, bien sûr de goûter la préparation alcoolique parfumée – quoique je le fis, je crois, avant d’atteindre un âge très raisonnable… Et si l’edelweiss nous apparaissait parfois au détour d’un sentier alpin, je dus attendre bien plus longtemps pour rencontrer le fabuleux génépi.

Plante des montagnes

C’est sur un petit sommet des Alpes ­valaisannes, l’Illhorn, qui ne culmine guère qu’à 2 700 mètres, que je fis un beau jour d’été sa connaissance. J’en avais tellement entendu ­parler et j’avais observé sa photo sur les ouvrages de ­botanique que je l’aurais reconnu entre mille, mais il y avait de quoi être un peu déçu. Imaginez une plante rabougrie de quelques centimètres de hauteur, une touffe grise blottie au creux d’une ­fissure schisteuse d’où partaient dans tous les sens quelques tiges grêles munies de minuscules pompons jaunes. 
Encore fallait-il l’attraper, ce à quoi je parvins à force de contorsions périlleuses – j’ai eu plus tard l’occasion de rencontrer une jeune femme dont l’ami s’était tué en allant récolter, imprudemment, du génépi : l’opération est loin d’être sans danger ! Mais en humant les quelques brins que je cueillis avec peine, je compris pourquoi tant de personnes a priori saines d’esprit prennent des risques pour s’approprier ce modeste végétal. Quel arôme extraordinaire ! Il me rappelait, mais en plus céleste encore, le divin parfum de l’absinthe, l’un de mes favoris...

Source : Plantes et sante